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Socialisme en France

Quand François Mitterand du Parti Socialiste a gagné la présidence de la France dans 1981 les socialistes avaient réalisé la domination de la politique de la France. Les élections municipales de 1977 avaient donné à des socialistes la commande locale sans précédent des villes et les 1981 élections nationales, en plus d'élire Mitterand, ont donné à des socialistes par majorité dans l'Assemblée, la législature de la France. Le Parti Socialiste avait été dans l'opposition depuis 1958.

En dépit des grandes victoires électorales de socialistes de 1981 c'était peut-être un moment de retraite idéologique parce que le temps fini de plateforme socialiste devenait essentiellement indistinguible de celui de ses adversaires électoraux. Le Parti Socialiste devenait une partie centriste. Tandis qu'allée était la ferveur de 1905 où la déclaration de l'unité socialiste a déclaré :

Le parti socialiste est une partie de classe dont le but est la socialisation des moyens de production et l'échange, c'est-à-dire, la transformation de la société de capitaliste dans le collectiviste et société communiste. [...] le parti socialiste tandis que la poursuite de l'établissement des réformes immédiates exigeait par le classe ouvrier, n'est pas une partie réformiste, mais à la place une partie de lutte de classe et révolution.

Il y avait une dernière tentative d'exécution du programme socialiste classique. Dans sa campagne d'élection de 1981 a déclaré ses 110 propositions, qui ont inclus un programme de la nationalisation. programme de nationalisation de h3> Mitterand

Les nationaizations de 1981-82 ont impliqué sept des plus grandes vingt compagnies conglomérées industrielles en France plus encore cinq compagnies industrielles. Trente-six banques et deux sociétés de financement financiers ont été également nationalisés pour être sûrs de l'état ayant des sources capitales pour les secteurs nationalisés. Les douze conglomérats industriels nationalisés (au moyen d'un échange des liens industriels nationaux de fonds pour des parts) étaient :

CompagnieIndustrielles
Compagnie Générale d'éléctricité (CGE): construction de courant électrique, électronique, technologie lourde, construction navale et télécommunications
Péchiney-Ugine-Kuhlman: aluminium, cuivre, produits chimiques, et pharmaceutiques
Rhone-Poulenc: produits chimiques, engrais et pharmaceutiques
Saint-Gobain: verre, bâtiment et matériaux, bâtis, ordinateurs, électronique, et papier isolants
Thomson-Brandt appareils, électronique et télécommunications
Usinor: fer et acier
Sacilor: fer et acier
Dasault: construction et electonics aéronautiques
CII-Honeywell: ordinateurs
Compagnie Générale du constructions téléphoniques (CGCT): téléphone et télécommunications
Roussel-Uclaf: produits chimiques et pharmaceutiques de raffinage

Les compagnies ci-dessus nationalisées ont eu une main d'oeuvre de 800.000. Dans certaines de ces sociétés, telles que les aciéries de fer et Usinor et Sacilor, l'état a déjà possédé des parts de majorité. Dans d'autres, tel que CII-Honeywell et CGCT l'état a augmenté sa part d'une participation minoritaire à une commande de majorité.

Les actionnaires aux compagnies industrielles ont reçu des liens des fonds industriels nationaux et les actionnaires aux banques et aux sociétés de financement financières nationalisées ont reçu des liens des fonds de banque fédérale. Les liens devaient être amortis sur une période de quinze-année. Le coût annuel à l'état au cours des quinze années était d'être environ 50 milliards de francs par an.

Même sans programme de nationalisation de Parti le Socialiste l'état français a détenu une part substantielle d'industrie. Dans le secteur des équipements collectifs il y avait les secteurs de l'électricité, du gaz, du charbon, des chemins de fer et du transport de Paris. En outre les deux lignes aériennes, Air France et Air Inter français étaient d'Etat. Le service postal et de télécommunications était également un monopole d'Etat. En raison de la circonstance de la deuxième guerre mondiale le d'Etat français la compagnie Renault d'automobile. Elle a également possédé plusieurs autres compagnies, entièrement ou partiellement, qui d'habitude soient attendues faire partie de l'économie privée, y compris la compagnie SEITA de tabac d'état. Tout à fait le secteur d'état explique environ un quart du rendement industriel de la France. Dans les exportations industrielles le secteur d'état explique environ trente pour cent.

Le secteur de finances était également essentiellement d'Etat avant les nationalisations de Mitterand. Le secteur pre-1981 financier d'Etat a inclus les banques de commerce Crédit Lyonnais, Sociét Généle et le Banque Nationale De Paris (BNP). Le secteur financier d'Etat a également inclus les institutions financières spéciales telles que les compagnies d'assurance nationales et principales de Crédit.

La majeure partie du secteur d'état est aux entreprises à grande échelle. De l'emploi aux entreprises ayant deux mille employés ou plus un demi- sont aux entreprises publiques.

La motivation pour le programme de la nationalisation de Mitterand était la stagnation à long terme de l'économie française. Entre 1974 et 1981 il y avait eu la perte des 700.000 travaux industriels. On l'a perçu que l'accomplissement de la nouvelle croissance économique exigerait la restructuration de l'économie française. Certains expliquent le programme de nationalisation comme été le cours normal du Parti Socialiste essayant de réaliser cela qui restructure. Autre maintiennent que la vraie raison pour laquelle Mitterand a été assorti en avant au programme était que les socialistes auraient perdu le visage et l'appui peut-être électoral aux communistes s'ils n'étaient pas allés en avant de pair avec la nationalisation.

Pendant la période de la nationalisation l'économie française souffrait des difficultés résultant de l'augmentation en valeur du dollar relativement au franc qui a efficacement augmenté le coût d'énergie pour la France. Le résultat net était que le Socialistes a dû instituer un programme d'austérité. Idéologiquement les politiciens de Socialiste du Président Mitterand dessus ont vers le bas dû retrench. Le Président Mitterand a commencé à parler d'importance de l'entreprise en tant que créateur d'emploi et richesse et la clef à l'endroit de la France dans la globalisation.

Sources :

  • Stuart Williams (ED.), socialisme en France de Jaurés à Mitterand, pression de rue Martin, New York, 1983.
  • Howard Machin et Vincent Wright (eds.), politique économique et définissant la politique sous la présidence 1981-1984, pression de rue Martin, New York, 1985 de Mitterand.
  • John Tuppen, Chirac France, 1986-1988 : Issues contemporaines dans la société française, pression de rue Martin, New York, 1991.


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